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الاسم: maroc news
البلد: المغرب
التصنيفات : خاصة,سياسة وأخبار,ثقافة وفن,أدب وكتب,ديانات,الأسرة والأصدقاء,مال وأعمال,انترنت وبرمجيات,تكنولوجيا,سفر وتجوال,عام,المرأة
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نظمتها حركة التوحيد والإصلاح
وقفة احتجاجية في الرباط على استهداف أملاك المغاربة بالقدس

أبو زيد: عار أن ينصف اليهود بالمغرب ويعتدى على المغاربة بفلسطين (الجزيرة نت)
الاثنين 25/1/1428 هـ - الموافق12/2/2007 م (آخر تحديث) الساعة 6:36 (مكة المكرمة)، 3:36 (غرينتش)
استنكر المقرئ الإدريسي أبو زيد عضو مجلس الشورى في حركة التوحيد والإصلاح والنائب البرلماني عن كتلة حزب العدالة والتنمية (إسلامي)، أن يحافظ اليهود المغاربة على ممتلكاتهم بالمغرب رغم هجرتهم إلى إسرائيل، في حين تعتدي إسرائيل المحتلة لفلسطين على أملاك المغاربة في مدينة القدس والمسجد الأقصى.
وكان المقرئ الإدريسي أبو زيد يتحدث في وقفة احتجاجية أمام مبنى البرلمان دعت إليها حركة التوحيد والإصلاح يوم الأحد وتميزت بالكلمة الهاتفية المباشرة التي ألقاها الشيخ رائد صلاح رئيس الحركة الإسلامية بالقدس المحتلة.


الأمين العام لحزب العدالة والتنمية في ندوة صحافية
التقطيع الانتخابي يعبر عن حنين للاقتراع الفردي ونحمل الحكومة مسؤولية ما يترتب عن اعتماده

عبر الأمين العام لحزب العدالة والتنمية الدكتور سعد الدين العثماني عن معارضة الحزب للتقطيع الانتخابي الجديد ومطالبته بمراجعته فورا، وحمل الحكومة كامل المسؤولية عن النتائج التي سيسفر عنها في حالته اعتماده كما هو، لما يمثله من تراجع خطير عن التطورات الإيجابية التي تشهدها البلاد.
وقد أكد خلال الندوة الصحافية المنعقدة صباح يوم السبت 10 فبراير 2007 لإبداء موقف الحزب من التقطيع الجديد- أن الحكومة أغرقته بالدوائر ذات المقعدين وثلاثة مقاعد مقارنة مع التقطيع السابق، وأنه افتقر للمعايير الموضوعية الضرورية التي تضمن تكافؤ الفرص وتحترم مبدأ المساواة بين المواطنين في الحقوق الاساسية، وقال:"إننا أصبحنا أقرب إلى الاقتراع الفردي وأبعد عن مفهوم الاقتراع اللائحي الذي تم تعطيل مضامينه، والتي تتجلى في جعل التصويت مركزا حول الأحزاب والبرامج، وفي توسيع قاعدة المصوتين وتقليل استعمال المال". وفي هذا الإطار، ذكر الدكتور سعد الدين العثماني بكون استعمال المال يعد أكبر آفة من الآفات التي تضرب مصداقية الاستحقاقات الوطنية، وقال:"إن تعطيل منطق اللائحة التي عمدت إليها الحكومة سيساعد على استمال الأموال".
ومن جانب آخر، أوضح الأمين العام، أن التقطيع الجديد تضمن اختلالا واضحا في التوازن بين عدد الناخبين وعدد المقاعد المخصصة لكل دائرة، وقال:"إن ازدياد حدة التفاوت تمثلت في وجود دوائر يصل عدد سكانها إلى 60 أو 70 ألف نسمة مقابل أخرى لا تتعدى 10 آلاف نسمة"!، وأضاف:"في الدول الديمقراطية هناك مراعاة لهذا التوازن بحيث لا يبتعد المعدل الوطني إلا بنسبة 20% وفي حالات مبررة ومعللة، بينما ليس للحكومة أي مبرر معقول للزيادة في حدة هذا التفاو
Feu vert pour la banque postale
· Le contrat-programme de Poste Maroc signé hier à Rabat
· Il prévoit aussi la transformation en société anonyme
POSTE Maroc SA. Le compte à rebours a commencé pour Barid Al-Maghrib (BAM). Moins d’un an pour que la vieille dame bascule vers le régime de société anonyme. C’est ce que prévoit le contrat-programme signé, hier, à Rabat, avec l’Etat. BAM accomplit ainsi un pas de géant dans son processus de modernisation.
Le contrat, dont la signature a été présidée par le Premier ministre, couvre la période 2006-2008 et porte également sur la régulation du secteur postal et la création d’une banque postale. Ce qui signifie que Poste Maroc dont les performances sont déjà remarquables en matière de services financiers renforcera davantage son positionnement. Outre donc les chèques postaux et autre compte d’épargne, elle pourra offrir des services similaires à ceux proposés par la banque: carte de crédit, virement d’argent à l’étranger, change…
L’institution qui a ouvert plusieurs fronts pour sa mise à niveau, qui devrait s’accomplir à l’horizon 2008, met donc les bouchées doubles pour être prête à cette échéance.
Pour commencer, Poste Maroc s’est attaquée à la mise à niveau de son vaste réseau. Menée en interne, cette dernière a focalisé en particulier sur la modernisation de sa politique de communication. L’objectif, comme l’annonçait à L’Economiste, son directeur général, Anas Alami, est de «passer d’une relation avec les usagers à une relation clients et de troquer la mentalité de l’administration pour celle de l’entreprise» (www.leconomiste.com).
Dans cet esprit, BAM s’est attelé à l’amélioration de la qualité du service et d’accueil. L’organisation des files d’attente, un de ses projets-phares, s’inscrit d’ailleurs dans cette optique et permettra aussi de secouer son activité principale, à savoir le courrier. Ce dernier, de l’avis même de son DG, stagne quelque peu. Mais BAM mise sur son projet-phare de reالمزيد
scénario 2007. Et si le PJD prenait le pouvoir ?
Publié le: 13-01-2007
2007 sera une année électorale où le PJD part potentiellement favori. Mais que signifierait, demain, une victoire des islamistes aux élections législatives ? Voici ce qu’ils voudraient faire… et ce qu’ils ne pourront pas faire.
ons du territoire. Il est passé à 56% en 2002.
Dans ces deux premières expériences électorales, le parti avait cédé à une double pression : celle de son élite soucieuse de ne pas brusquer la transition démocratique menée par le Palais, et celle, bien entendu, du ministère de l’Intérieur, particulièrement rétif à l’idée d’une poussée islamiste. En 2007, ça sera du 100% ! La décision a été entérinée par le dernier conseil national du parti, et aucun retour en arrière n’est envisageable.
Le PJD s’affranchit. Et de la tutelle étroite de son fondateur, le docteur Abdelkrim El Khatib, aujourd’hui relégué à des fonctions purement honorifiques, et de celle du Palais, désormais perçu comme “un partenaire du jeu démocratique”. Le discours même du parti s’est départi de sa docilité initiale pour gagner en muscle. “C’est au nom de la transition démocratique que l’on nous invitait à ne pas déployer toutes nos possibilités sur le terrain.
Mais aujourd’hui, il est temps que l’on passe à autre chose, à la démocratie par exemple”, explique Lahcen Daoudi, qui n’est pas le plus offensif des “Pjdistes”. La phrase du “gentil” Daoudi peut très bien être décryptée ainsi : “Vous nous avez suffisamment étouffés au nom de la raison d’Etat, conservez tous les gardes-fous que vous voulez, mais donnez-nous une chance, laissez-nous gouverner”.
Prêt pour un bout du gouvernement
S’il est conscient de sa force, le parti de Saâd Eddine El Othmani en ignore la mesure exacte. Que pèse réellement le PJD dans la société marocaine ? Que représente-t-il sur le très éclaté échiquier politique du royaume ?
En attendant l’avènement d’un outil de mesure véritable (les législatives de septembre 2007, par exemple), les seuls repères actuels restent les sondages effectués coup sur coup, courant 2006, par l’Institut républicain international (IRI, un appareil de sondage proche des républicains américains), qui créditaient le PJD, respectivement, de 47 et de 45,6 % des intentions de vote des Marocains. C’est d’ailleurs à partir de ces deux sondages que le Maroc, et probablement la communauté internationale, se sont réveillés au risque de raz-de-marée islamiste en 2007.
Même s’ils n’étonnent pas vraiment grand-monde, les scores attribués au PJD sont à prendre avec des pincettes. Parce qu’ils correspondent à de simples instantanés, “flashés” respectivement en mars et août 2006, et n’ont aucune valeur permanente. Ensuite parce que la tradition des sondages n’existe pas encore au Maroc. Autrement dit : en absence de recul, nul ne peut prévoir que les intentions de vote seront bien confirmées le jour du scrutin.
“Les sondages de l’IRI signifient que quelque chose, dans le système marocain, a été profondément déréglée. Il est anormal qu’un parti récolte la moitié des intentions de vote des Marocains. C’est énorme dans un système qui est organisé d’une manière telle que, personne, aucun parti, ne peut prétendre à la majorité.
Cela signifie que ce système n’est pas infaillible et que les autres partis en face sont en net recul” , scande un dirigeant du PJD, fier des résultats de l’IRI. Un vote-sanction, en septembre 2007, est donc possible. C’est l’éventualité d’un raz-de-marée qui, elle, semble malgré tout lointaine, même aux yeux des plus optimistes parmi les islamistes. “Soyons réalistes, confirme Lahcen Daoudi, le PJD ne peut pas gagner, il ne peut pas obtenir de majorité absolue.
Le système électoral marocain ne le permet pas. Si le PJD gagne, il devra partager le gâteau avec une coalition de quatre à cinq partis”. Bémol, toutefois : le PJD est prêt à prendre ce qu’on veut bien lui donner, même, comme le dit ce dirigeant du parti, “un petit bout du gouvernement”. Et il est tout aussi prêt à en assumer les conséquences.
Depuis la rentrée 2006, les cadres du parti sont en effet au four et au moulin. Des cellules (36 au total !) planchent actuellement sur le programme que le PJD devrait défendre devant les électeurs.
En mai prochain, soit quatre mois avant le rendez-vous électoral, les cellules auront rendu leur copie au secrétariat général chargé d’élaborer le programme du parti. Le précieux document devra s’articuler, selon des sources proches de la direction, sur ce que l’on peut appeler le chantier de développement socio-économique du pays. Cela ne vous rappelle rien ? Oui, l’INDH bien sûr. Le PJD, à l’instar d’autres acteurs politiques, a bien retenu la leçon : le roi décide des grandes lignes de la politique générale du pays, le gouvernement et les partis suivent, exécutent avec plus ou moins d’ijtihad.
Ceux qui attendent un programme “spectaculaire” prohibant la moitié des activités courantes, quotidiennes, du royaume, en seront pour leurs frais. Sauf accident, le PJD rendra une copie clean, expurgée des fatwas qui tentent régulièrement ses éléments les plus durs, dédiée essentiellement à des mesures concrètes pour accompagner le projet de développement social et économique initié par le roi.
Les questions qui fâchent (maintien des ministères de souveraineté, réforme du statut d’Imarat Al Mouminine, etc) seront éludées comme il se doit. Quand un Lahcen Daoudi lance que “le PJD sera jugé sur des points de détail socio-économiques, pas sur des questions religieuses”, il renvoie bien à un son de cloche partagé par l’élite du parti.
Quels ministres ? Quels portefeuilles ?
Le PJD version 2007 se présente ainsi en parti normalisé, rassurant et pour le pouvoir en place et pour les élites du pays. Un parti, comme le dit cet observateur, “à l’image sérieuse et compétitive”. Et très bien organisé. Le PJD est pratiquement la seule formation politique adossée à deux solides appuis : l’association du MUR, qui lui sert à la fois d’anti-chambre et de fenêtre religieuse (idéal pour peser sur les bases) et le syndicat de l’UNTM, remis en selle depuis peu et qui commence déjà à talonner les traditionnelles centrales du pays (CDT, UMT et UGTM).
Question : quel casting de ministrables les islamistes peuvent-ils bien présenter en 2007 ? Et pour quels portefeuilles ?
“On ne nous donnera ni la Culture, ni l’Education nationale !” prévient, non sans humour, ce cadre du PJD. Peu probable, en effet, puisque se profileraient déjà le spectre de la polémique sur la supposée “débauche dans les festivals” (pour le département de la Culture), et celui du retour en force de l’enseignement religieux (pour l’Education nationale).
Le Tourisme poserait également un sacré dilemme au PJD comme au pouvoir, puisque c’est le secteur qui semble drainer le plus de rancoeurs chez la base islamiste (débits de boissons alcoolisées, maisons de jeux, etc). La Santé paraît une option plus raisonnable (El Othmani, médecin de formation, ministre de la Santé, pourquoi pas ?) et à moindre risque.
L’Emploi, le Transport, voire l’Agriculture ou la Jeunesse semblent plus dans les cordes des islamistes. Les Habous ? Voués à la souveraineté pour une durée indéterminée, même si le PJD ne manque pas de compétences en la matière. La Justice, les Finances ? Trop sensibles et quasi assimilés à des ministères de souveraineté. L’Intérieur ? Il vaut mieux ne pas y penser.
Dans les salons de Casablanca et Rabat, une idée commence à faire son bout de chemin, entre la boutade et le sérieux : “Si les ministères-clés sont hoالمزيد










